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Turba, un titre qui a quelque part à voir avec la turbulence, propose une progression lente, magnifiquement maîtrisée, de tout l’organisme du spectacle - décor compris - vers un tumulte prémédité. Les onze danseurs de la compagnie enfilent des costumes qu’ils ne prennent même pas la peine d’agrafer dans le dos. Ce n’est pas qu’ils soient pressés mais il leur faut vite intervenir sur le grand théâtre du monde, que Maguy Marin entend montrer, avant de céder la place à d’autres.
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