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« La musique de Bertrand Belin et les dessins de Marie Caillou entretiennent tout au long de la pièce le climat cinématographique d'un futur "rétro", tenant autant de Kraftwerk que de Métropolis : une époque d'avant les désillusions, où l'on rêvait encore de faire du beau avec des machines...
Aujourd’hui que nous sommes assaillis par les contingences de toutes sortes, j’avais envie d’évoquer cette apparente légèreté du super-héros, avec sa double identité et sa propre agonie, face à un monde ou même les superpouvoirs ne suffisent plus. »
Emilio Calcagno
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