Quand on est Marseillais,
il faut toujours tenter de surpasser Pagnol.
Mon beau-frère l’a fait en constituant, autour de lui,
comme le divin Marcel, une équipe de comédiens
que l’on retrouve dans tous les films avec des rôles différents.
(mon beau-frère, c’est Guédiguian).
Moi, je le tente avec une trilogie.
Après : Au vrai chichi marseillais - tragédie un peu grasse
qui parlait de ma famille et du chien Coolie,
après : Inutile de tuer son père, le monde s’en charge
qui parlait du sus-nommé,
troisième volet de mon chemin de croix :
Et ta soeur?
tentative d’autoévaluation en forme d’opérette
qui évidemment parle de moi,
puisqu’Ariane est assez grande
pour parler d’elle si elle en a envie.
Ce troisième volet tente, entre autres,
de répondre à la question suivante
“Est-il nécessaire d’avoir quitté Marseille
pour pouvoir en parler?”