Alain Ollivier
Acteur et metteur en scène, Alain Ollivier dirige le Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis, Centre dramatique national, depuis le 1er janvier 2002, et jusqu’au 31 décembre 2007.
Auparavant, il avait dirigé le Studio-Théâtre de Vitry de 1983 à 2001, où il a mis en scène notamment La Métaphysique d’un veau à deux têtes, Les Bonnes, Partage de Midi, La Révolte, Toute Nudité sera châtiée, Les Nègres…
À Saint-Denis, il a mis en scène Les Nègres de Jean Genet (repris en 2002), L’Exception et la Règle de Bertolt Brecht, Pelléas et Mélisande de Maurice Maeterlinck (2004, puis reprise en 2005), Les félins m’aiment bien de Olivia Rosenthal, et Le Marin de Fernando Pessoa.
Après avoir présenté Le Marin de Fernando Pessoa en tournée, au Teatro Municipal d’Almada, en septembre 2006, Alain Ollivier présentera la pièce dans une nouvelle mise en scène et dans sa langue originelle, du 17 avril au 18 mai 2008 (www.ctalmada.pt) au même Teatro Municipal d’Almada, Lisbonne.
Alain Ollivier a dirigé de nombreux ateliers d’acteurs, au Brésil (1994), au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, à l’ENSATT...
En mai-juin 2008, il dirigera la classe d’interprétation de première année des élèves de l’École du Théâtre National de Strasbourg.
En 2002, il a publié Piétiner la scène aux Éditions Verticales. |
Malik Rumeau, assistant à la mise en scène
D’abord formé à l’Ecole Internationale de Théâtre Jacques Lecoq, Malik Rumeau découvre le Khathakhali, théâtre dansé qu’il étudie pendant près de deux ans en Inde du Sud, à l’Académie Nationale des Arts du Kerala Kalamandalam.
Passionné avant tout par les potentialités physiques et créatives de l’acteur, il travaille depuis 2002 en tant que comédien et en tant que chorégraphe dramatique, sous la direction de metteurs en scène tels que Mahmoud Saïd (L’Île des esclaves de Marivaux), Alain Ollivier (Les félins m’aiment bien d’Olivia Rosenthal), Med Hondo (La Guerre de 2000 ans de Kateb Yacine)... Il retrace ainsi en lui, un lien profond avec le théâtre « écrit », mais toujours dans une perspective dynamique et visuelle. |
Daniel Jeanneteau, scénographie
Metteur en scène et scénographe associé au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis depuis janvier 2002, Daniel Jeanneteau y a mis en scène La Sonate des spectres de August Strindberg (2003), Anéantis de Sarah Kane (2005) et Adam et Ève de M.Boulgakov (2007).
Après avoir étudié à l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg puis à l’École du Théâtre National de Strasbourg, il a rencontré Claude Régy en 1989, dont il a conçu les scénographies pendant une quinzaine d’années : L’Amante anglaise de Marguerite Duras, Le Cerceau de Victor Slavkine, Chutes de Gregory Motton, Jeanne d’Arc au bûcher, oratorio de Arthur Honnegger, Paroles du Sage de Henri Meschonnic, La Terrible Voix de Satan de Gregory Motton, La Mort de Tintagiles de Maurice Maeterlinck, Holocauste de Charles Reznikov, Quelqu’un va venir de Jon Fosse, Des couteaux dans les poules de David Harrower, Melancholia I de Jon Fosse, Le Carnet d’un disparu de Leoš Janácek, 4.48 Psychose de Sarah Kane, Variations sur la mort de Jon Fosse.
Il a également conçu – entre autres – les scénographies de spectacles d’Alain Milianti (Quatre heures à Chatila, de Jean Genet, 1991), Catherine Diverrès (Fruits, 1996 ; Stance, 1997), Gérard Desarthe (Hygiène de l’assassin, d’Amélie Nothomb, 1994, et Partage de midi, de Paul Claudel, 1998), Éric Lacascade (Phèdre, de Jean Racine, 1998), Charles Tordjman (Je poussais donc le temps avec l’épaule, d’après Marcel Proust, 2001), Jean-Claude Gallota (Nosferatu, 2001 ; 99 duos, 2002), Alain Ollivier (L’Exception et la règle, de Bertolt Brecht, 2002 ; Pelléas et Mélisande, de Maurice Maeterlinck, 2004, Les félins m’aiment bien d’Olivia Rosenthal, 2005), Marcel Bozonnet (Tartuffe de Molière, 2005), Nicolas Leriche (Caligula, ballet à l’Opéra de Paris, 2005), Jean- Baptiste Sastre (Surprise de l’amour de Marivaux, 2005) Trisha Brown (Da gelo a gelo, opéra de Salvatore Sciarrino, 2006).
Il a mis en scène Iphigénie en Aulide de Jean Racine (TNS, Théâtre de la Cité Internationale, 2001), Into the little hill, opéra de George Benjamin et Martin Crimp (Opéra de Paris dans le cadre du Festival d’Automne). Il a coréalisé avec Clotilde Mollet, Hervé Pierre et Marie-Christine Soma, les spectacles Le gardeur de troupeaux (2000) et Caeiro ! (2005) d’après Fernando Pessoa.
Lauréat de la VILLA KUJOYAMA à Kyoto en 1998.
Lauréat de la VILLA MEDICIS HORS-LES-MURS au Japon en 2002.
GRAND PRIX DE LA CRITIQUE en 2000 pour les scénographies de Quelqu’un va venir et Des couteaux dans les poules, et en 2004 pour les scénographies de Variations sur la mort et Pelléas et Mélisande. |
Mathieu Dupuy, assistant à la scénographie
Après avoir étudié le graphisme, il sort Major de promotion en scénographie de l’École des Arts décoratifs à Paris. Depuis, Mathieu Dupuy a réalisé les scénographies pour Caldéron de Pasolini au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, mise en scène d’Olivier Coulon-Jablonka (2004), et de Crave de Sarah Kane à la Comédie de Béthune, dans une mise en scène de Thierry Roisin (2006). Il est assistant scénographe pour le Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence en 2005 et 2006 pour des mises en scène de Stéphane Braunschweig, Julie Brochen, Patrice Chéreau, Lukas Hemleb, David Radock, Toni Servilio. |
Marie-Christine Soma, lumière
Éclairagiste depuis 1985 après avoir été régisseur-lumière au Théâtre National de Marseille-La Criée, puis assistante d’Henri Alekan sur Question de géographie, mise en scène de Marcel Maréchal.
Elle a créé notamment les lumières des spectacles de Geneviève Sorin, Alain Fourneau, le groupe Ilotopie, Patrice Bigel, puis de Marie Vayssière, François Rancillac, Alain Milianti, Jean-Paul Delore, Jérôme Deschamps, Eric Lacascade, Michel Cerda, puis d’Eric Vigner, Arthur Nauzyciel, Catherine Diverrès, Marie-Louise Bischoffberger, Jacques Vincey, Frédéric Fisbach, Jean-Claude Gallotta.
Depuis 2001, collaboration artistique sur les projets de Daniel Jeanneteau, dont Iphigénie en Aulide de Jean Racine, La Sonate des spectres de August Strindberg et Anéantis de Sarah Kane. En 2006, création à l’Opéra de Paris de Into the little Hill, opéra de George Benjamin sur un livret de Martin Crimp.
Parallèlement au travail de lumière scénique, a conçu les éclairages pour les deux dernières expositionsspectacles de la Grande Halle de la Villette Fêtes Foraines en 1995 et Le Jardin Planétaire en 1999.
Intervenante à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en section Scénographie depuis 1998 et à l’ENSATT depuis 2003. |
Anne Vaglio, assistante à la lumière
Issue de la section régie de l’École supérieure d’art dramatique du T.N.S, Anne Vaglio est une première fois assistante à la lumière pour Marie-Christine Soma sur la création de Oh les beaux jours, de Samuel Beckett, mise en scène d’Arthur Nauziciel (2003). Elle assure les régies lumière de Anéantis de Sarah Kane, et Adam et Ève de Mikhaïl Boulgakov, mises en scène de Daniel Jeanneteau, du Belvédère de Odön von Hörvath et de Mademoiselle Julie d’August Strindberg, mises en scène de Jacques Vincey. |
Florence Sadaune, costumes
Florence Sadaune, née en 1965, commence sa première recherche sur les costumes sous le parrainage de Christian Gasc.
Avec lui elle travaille au cinéma sur les films Le Bossu de Philippe de Broca, Mon Homme de Bertrand Blier et Ridicule de Patrice Leconte qui obtiendra le César du costume en 1996. Elle crée ses propres costumes à partir de 1999, au théâtre avec Orlando, Hamlet Machine dans des mises en scène de Christine Faure et Requiem pour une nonne, mise en scène de Jacques Lassalle et au cinéma avec, notamment, Anne-Marie Mieville pour Après la réconciliation (1999), Alain Berberian pour L’Enquête corse (2003), Antoine Santana pour Amour Amer (2005). Elle reçoit le César du Costume en 2003 pour Astérix mission Cléopâtre dans une réalisation d’Alain Chabat. |
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